D'abord mon pays fut Svanhild
puis un fjord
Une brise
puis le brouillard
un cygne
une aile
un don
une vie

mon pays fut la terre
o! blancheur
écume
étincellement imprévu des poissons
mon pays fut aux limites du couchant :
rires des jeunes filles en costumes de paysannes
immobile et contemplative j'attends le retour des cygnes sauvages
la barque des jeunettes glissent sur le fjord en bercement tranquille
mon pays fut le toit de mousse
une fleur bleue et dorée
une pose
un signe
mon pays fut traversé de routes magnifiquement larges
comme l'horizon
comme l'aurore
comme la neige
Mon pays fut
Perdu dans le crépuscule
Avec ses ailes déployées vers les abîmes
Un monde aux chemins périlleux quand la brume tombe des sommets

Svanhild de calme apparence posée là
Sur le sol comme un tapis de clochettes bleues
Thym et gentiane
Attendre le retour des cygnes sauvages sur la mousse aux fleurs bleues
Lantes, les femmes descendent du glacier
Neige aveugle comme le soleil
Les cygnes sauvages revenus ce jour, vingt après ta naissance
Reposent sur le toit qui te vit naître pour les fjords
J'ai mal de l'amour blanc
J'aime la blancheur O
O don de la vie dans son printemps
Suivre les cygnes sauvages, je t'appelle O
Bonheur des barques glissant sur le fjord avec des paysannes ramant en
Chantant
La blancheur
Blancs nuages au dessus du fjord
D'abord mon pays fut Svanhild
puis un fjord
Une brise
puis le brouillard
un cygne
une aile
un don
une vie
mon pays fut la terre
o! blancheur
écume
étincellement imprévu des poissons
mon pays fut aux limites du couchant :
rires des jeunes filles en costumes de paysannes
immobile et contemplative j'attends le retour des cygnes sauvages
la barque des jeunettes glissent sur le fjord en bercement tranquille
mon pays fut le toit de mousse
une fleur bleue et dorée
une pose
un signe
mon pays fut traversé de routes magnifiquement larges
comme l'horizon
comme l'aurore
comme la neige
Mon pays fut
Perdu dans le crépuscule
Avec ses ailes déployées vers les abîmes
Un monde aux chemins périlleux quand la brume tombe des sommets
Svanhild de calme apparence posée là
Sur le sol comme un tapis de clochettes bleues
Thym et gentiane
Attendre le retour des cygnes sauvages sur la mousse aux fleurs bleues
Lantes, les femmes descendent du glacier
Neige aveugle comme le soleil
Les cygnes sauvages revenus ce jour, vingt après ta naissance
Reposent sur le toit qui te vit naître pour les fjords
J'ai mal de l'amour blanc
J'aime la blancheur O
O don de la vie dans son printemps
Suivre les cygnes sauvages, je t'appelle O
Bonheur des barques glissant sur le fjord avec des paysannes ramant en
Chantant
La blancheur
Blancs nuages au dessus du fjord
D'abord mon pays fut Svanhild
puis un fjord
Une brise
puis le brouillard
un cygne
une aile
un don
une vie
mon pays fut la terre
o! blancheur
écume
étincellement imprévu des poissons
mon pays fut aux limites du couchant :
rires des jeunes filles en costumes de paysannes
immobile et contemplative j'attends le retour des cygnes sauvages
la barque des jeunettes glissent sur le fjord en bercement tranquille
mon pays fut le toit de mousse
une fleur bleue et dorée
une pose
un signe
mon pays fut traversé de routes magnifiquement larges
comme l'horizon
comme l'aurore
comme la neige
Mon pays fut
Perdu dans le crépuscule
Avec ses ailes déployées vers les abîmes
Un monde aux chemins périlleux quand la brume tombe des sommets
Ce soir mon pays c'est Bénance
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