Lecture de L'Humanité de 1910 :
Au 2 janvier, bel éloge funèbre de Charles Louis Philippe ( On
peut voir le portrait ci-dessous à la mairie de Cerilly , sa
commune )

Je montre l'article à Colette.
Moue dédaigneuse. Frémissement de la lippe:
"Pouah que c'est laid "
Je ne peux laisser passer tant de méchanceté à l'égard de
Charles Louis Philippe, l'un des écrivains préférés de mon père.
Je réponds à Colette : " C'est le premier écrivain du Peuple,
vivant pour le Peuple, écrivant pour le Peuple, émanant d'un
Peuple ! "
Colette : " Et Jules Vallès alors ! "
Moi : " Jules Vallès ne montre que les réfractaires " |