Inévitable mort de l'homme-dolmen. Trois janvier au matin. Dix à Quinze ans de prières. Peu de péchés. L'amour du prochain. Après ce sera le ciel pour moi.
Bientôt, cette main, devenue immobile et glacée, rejoindra l'homme dolmen et le chemineau Malézieux. Arrivée dans le ciel elle retrouvera la chaleur de ses caresses. La poitrine respirera de nouveau pour aimer, les hommes bêtes, préfiguration du rugbyman Sébastien Chabal.

Combien de temps faudra-t-il pour que l'abeille de ma pensée, ressurgisse d'un crâne devenu coupe vide ?
Je me représente ce petit corps . Le mien. Résignation de cet état prochain . Je vis mon agonie . Divine anticipation . Le prètre est là pour scander avec moi la vie pécheresse qui s'en va. Je sais ma mort inévitable. Je la veux belle. Nimbée par dix ou quinze ans de repentir.
Réjouissance de la mort. Confiance dans le désir de Dieu de me sauver. |