
Colette: Décris moi en fauve, mon petit Claude
Moi : Vous avez le regard qui scrute et une joie animale quand vous apercevez un con.
Colette : C'est vrai mon petit Claude, les cons, j'ai envie de leur faire sauter les prunelles de leurs orbites, avec mon pouce, comme ça ( elle joint le geste à la parole)
Moi : vous avez quand même frappé fort Madame.
Colette
Moi : Madame, l'autre jour, rappelez vous celui à qui, en jouant, vous avez donné un coup sur le crâne.
Colette : Mais c'est vrai ! Même que c'était avec une barre à mah-jong.
Moi : Vous avez frappé tellement fort qu'il s'est écroulé comme Charlot dans un film.
Colette : C'est vrai que je suis un fauve, tu as raison, mon petit Claude.
Moi : Vous avez fait fort, Madame !
Colette : Comment voulais-tu que je me débarasse de ce sot, mon petit Claude. il n'en est quand même pas mort. tout juste assommé; Je n'allais quand même pas méditer comme toi. |