Si dans ma fiction biographique de Claude Chauvière, Max me met en extase, mon cousin Bruno Chauvierre, avec son R surnuméraire a souvent le talent de me mettre en boule. Ce n'est ni la même profondeur de pensée, ni le même talent, loin s'en faut !
N'a-t-il pas, le Bruno, inventé une pièce de théâtre, en cinq éclats, archidrame flagellatteur, façon Paulin Gagne et, dans lequel il se campe en chiffonnier, vendant du bouillon à UN SOU LE CRAN.
Cuisinier ambulant, il se balade avec une énorme seringue pleine de bouillon; sur le piston, plusieurs crans, pour un sou, Bruno le chiffonnier enfonce le piston d'un cran et le bouillon sort tout chaud de la canule. Bruno parcourt ainsi toutes les bibines de l'île aux singes et d'ailleurs en criant: " A un sou le cran ! à un sou!